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Edition # 80 du 19 février 2002 1 - La fin des contrats géants: du onesourcing au multisourcing 1 - La fin des contrats géants: du onesourcing au multisourcingLes grands contrats d'externalisation où une seule société se charge
de l'IT, du réseau et du business process, ne s'avèrent plus être
nécessairement la solution idéale pour le demandeur. En effet, ces
contrats sont souvent basés sur le business process du moment et tiennent
peu compte de l'évolution de la société et de son activité. Le fait
que 97% des contrats d'externalisation soient reconduits avec le même
partenaire tient davantage aux liens (lock-in) qu'à la fidélité
convaincue. Les mégacontrats d'outsourcing tous azimuts avec un seul
partenaire - le onesourcing - seront à l'avenir toujours plus souvent
remplacés par de l'externalisation orientée consortium avec plusieurs
spécialistes - le multisourcing - dans le cadre duquel la société
demandeuse entretient des liens serrés avec chacun de ses partenaires.
Cette vision s'impose dans un nouveau rapport d'Ovum qui considère que la
fin d'ère des grands contrats ouvre de nouvelles opportunités. A savoir
que la crème des prestataires en services IT et télécoms ont un avenir
qui leur sourit davantage que les prestataires tous azimuts. 2 - Journée de contact pour la carte d'identité électroniqueCeux qui désirent tout savoir sur la nouvelle carte d'identité
électronique et ses applications sont cordialement invités à participer
à la journée de contact qui se tiendra sur ce thème le 31 mars à
Brussels Expo. Sur le salon comme au cours des séminaires, les
représentants des communes, des instances publiques et des sociétés
privées pourront s'informer et lier contact. La journée de contact à
l'initiative du Service public fédéral du Ministère de l'Intérieur est
coordonnée par TMAB Business Events. Au cours de la matinée, les
orateurs viendront donner des explications sur la carte et sur ses
possibilités. Dans l'après-midi, un salon aura lieu qui permettra aux
entreprises et aux institutions de présenter leurs connaissances et leurs
solutions. 3 - Intérêt marqué pour les services 3G, même s'ils sont payants42 pour cent des utilisateurs européens de GSM sont intéressés par
les services 3G et acceptent même de payer pour les obtenir. Telle est la
conclusion d'une étude conduite par Taylor Nelson Sofres dans dix pays
dont la Belgique. La moitié des personnes intéressées sont prêtes à
payer entre 6 et 10 euros par mois pour les MMS, l'Internet haut débit et
le courriel. Ce faisant, il est fort à parier que le chiffre d'affaires
moyen de 26 euros par mois grimperait. Au niveau de l'appareil, une
majorité des sondés se déclarent prêts à débourser jusqu'à 330
euros. Le courriel se situe avec 77 pour cent au premier rang des
desiderata, suivi par la visiophonie. La musique et les clips vidéo font
peu d'adeptes. Les opérateurs mobiles actuels obtiennent un 7 sur 10
comme partenaires fiables les mieux placés pour fournir des services et
du contenu. Les opérateurs détenant moins de 20 pour cent des parts de
marché sont ceux qui éprouveront le plus de difficultés à convaincre
les utilisateurs, précise encore le rapport de TNS. 4 - Middleware sans câble, terrain de chasse inéditLes standards pour les services sans fil autorisent les entreprises IT
'normales' à toujours plus souvent fournir des solutions aux opérateurs
télécoms et donc de venir concurrencer Nokia, Ericsson et Motorola sur
leur territoire avec des solutions logicielles sans fil, le fameux
wireless middleware. En 2003, on estime le marché à 714 millions de
dollars; en 2007, il passerait à 1,7 milliard de dollars, si l'on en
croit Ovum dans un récent rapport. Les plates-formes de services se
placeront toujours davantage sous la houlette des opérateurs mobiles.
Pour leur part, Nokia et Microsoft ont des ambitions importantes dans les
services, les opérateurs voyant leur rôle ramené à la simple
connexion, précise Ovum. 5 - Résultats du sondage populaire au niveau des PC et d'InternetBien qu'octobre 2001 soit déjà bien loin en termes ICT, au niveau des
statistiques nationales, c'est comme si c'était hier. L'Institut National
des Statistiques vient de publier les premiers résultas de son enquête
publique d'octobre 2001. Pour la première fois, elle se penchait sur les
ordinateurs, Internet et la téléphonie dans les ménages belges. Sur le
site de l'INS, il est possible de télécharger toutes les informations
disponibles. En outre, les statistiques sont également disponibles sur
les PC et Internet, jusqu'au niveau des arrondissements. D'ici un certain
temps, les données seront ventilées par commune, voire par quartier. 6 - Vodafone, des filiales à gogoLe groupe télécom britannique Vodafone a finalement publié son offre sur les parts émises de Libertel, sa filiale néerlandaise. Vodafone détient déjà 78 pour cent de Libertel et désire devenir le seul propriétaire. Comme c'est d'ailleurs le cas dans d'autres pays. Voici peu, le premier opérateur GSM européen avait racheté Telecel au Portugal et Europolitan en Grèce. Par ailleurs, les spéculations vont bon train sur ce que le groupe entend faire des 25% d'actions de Proximus. Lors d'une réception de Nouvel An, il aurait été dit que si Vodafone ne peut augmenter sa part dans Proximus, il préfèrerait jeter son dévolu sur un autre opérateur belge. Pour le groupe britannique, Base est beaucoup trop petit et France Telecom a des besoins financiers. La chaise musicale est-elle relancée pour les opérateurs GSM belges. Edition # 79 du 5 février 2002 1 - BELTUG fait le point de la libéralisation (1) 1 - BELTUG fait le point de la libéralisation (1)Cinq années après la libéralisation de la téléphonie nationale, l'association des utilisateurs télécoms professionnels BELTUG fait le bilan et constate que la concurrence s'est incontestablement traduite par une amélioration sensible de la qualité des services télécoms. A peu près tous les tarifs sont en baisse, en dehors des appels locaux où peu de changements sont intervenus. Toutefois, la facturation à la seconde était, par exemple, inconnue voici cinq ans du temps du monopole. Comme Test-Achats l'avait déjà constaté, Belgacom reste l'acteur dominant qui, après avoir renforcé la qualité de ses services, a même récupéré des parts de marché sur ses nouveaux concurrents, ce qui fait craindre à BELTUG une nouvelle spirale de monopolisation. C'est pourquoi, l'association plaide haut et fort en faveur des mesures qui permettent au sein de la boucle locale que les nouveaux opérateurs puissent arriver jusqu'à l'intérieur des bâtiments des clients (entreprises). 2 - BELTUG fait le point de la libéralisation (2)Les lignes louées restent encore trop coûteuses pour les sociétés,
affirme BELTUG, et la présence d'un plus grand nombre de fournisseurs sur
le marché DSL devrait amener une solution. De même, les appels des
appareils fixes vers les mobiles restent trop chers, surtout en raison des
coûts que les réseaux mobiles facturent pour la 'terminaison' de
l'appel. Ce faisant, les personnes qui appellent d'appareils fixes
subventionnent le développement du marché GSM, affirme BELTUG. Si pour
les utilisateurs finaux, la Belgique ne constitue qu'une seule et unique
zone téléphonique, il n'en est rien pour les autres opérateurs. Il
reste huit zones téléphoniques au niveau des tarifs d'interconnexion où
la distance joue certes un rôle; ce qui partant court-circuite les autres
opérateurs, dixit BELTUG. De plus, la justification complexe de la
hauteur des tarifs d'interconnexion ne tient pas la route, avec des
rapports de 1 à 16 dans les prix pour une même interconnexion. Dans un
document étoffé, BELTUF plaide en outre pour une politique
gouvernementale plus cohérente en matière de télétravail, le
renforcement de l'IBPT, du traitement des questions de contenus éthiques
par le Comité consultatif des Télécommunications, et d'autres aspects
du marché qui, s'ils sont de moindre envergure, n'en sont pas moins tout
aussi importants. 3 - Bill Gates à Bruxelles: .Net mais aussi e-governmentL'entarteur Noël Godin était présent lorsque Bill Gates a débarqué la semaine dernière à Bruxelles, mais la police le tenait à l'œil; du coup, notre homme n'a pu lancer ses fameuses tartes. Le volet principal de la visite de Bill Gates résidait dans la signature d'un circuit promotionnel pour les services réseaux intégrés de son produit .Net. N'est donc certainement pas passé inaperçu le contrat obtenu par Gates auprès de la ministre Annemie Neyts-Uyttebroeck. Il s'agit d'une base de données de signalement grâce à laquelle le gouvernement pourra rendre transparent le traitement des demandes de visas auprès des ambassades et consulats belges partout dans le monde. Après cette signature dans le cadre d'une application d'e-government, Gates a ouvert le E-government Summit à Bruxelles. Nous n'avions pas besoin de Bill Gates pour appréhender le poids toujours plus important de l'e-governement dans le secteur, mais son discours a été très explicite. En outre, l'application Passport de .Net correspond aux visions d'e-governement et de confidentialité préconisées par la Commission européenne. Microsoft devra pourtant lever le pied a niveau des données personnelles dévoilées via Passport dans les applications Internet. 4 - IMEC investit dans une nouvelle salle proprePassés inaperçus dans la presse générale mais pourtant d'importance
pour le secteur IT: les investissements consentis par IMEC (Centre de
micro-électronique interuniversitaire) à Heverlee dans une nouvelle
clean room. 5 - Boucle locale sans fil chez Mac TelecomFin janvier, le premier opérateur belge boucle locale sans fil a démarré ses activités. C'est par liaison radio que Mac Telecom offre des communications large bande entre les sociétés et le réseau télécom. Ce faisant, la société offre une alternative à la boucle locale de Belgacom ou à l'offre des autres opérateurs obligés de louer la boucle locale auprès de Belgacom. L'opérateur utilise le LMDS (Local Multipoint Distribution System) d'Alcatel et offre cette solution également aux autres opérateurs pour qui la construction d'une boucle locale physique constitue un investissement trop coûteux. Mac Telecom est actuellement opérationnel à Bruxelles et dans sa périphérie avec cinq stations de base à 28GHz. 6 - 2,5G, forte croissance en Belgique; 3G opérationnel au LuxembourgDébut décembre, le contrat cadre UMTS a été signé au Luxembourg
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