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trimestre 2005

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6minutes interactive business # 207 du 28/06/2005
les essentiels du business interactif en six messages

 


 

Dans cette édition:
1 - Budget publicitaire en ligne, toujours en ligne montante
2 - Stagnation des ventes en ligne en Belgique
3 - Manque de confiance dans la mesure web
4 - Pages d'or: la marque en ligne moins connue que l'annuaire
5 - Yellow Pages, plus importantes que la publicité en ligne
6 - Pull, performance et convergence

 

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1 - Budget publicitaire en ligne, toujours en ligne montante

Les chiffres d'affaires publicitaires se portent bien dans le monde en ligne, merci. Fin du mois dernier, l'Interactive Advertising Bureau (IAB) aux Etats-Unis a annoncé conjointement avec PricewaterhouseCoopers les résultats de leur dernière enquête sur les budgets publicitaires en ligne. Tant les search, classifieds, display que rich media présentent une courbe de croissance saine, précise le rapport. Les budgets pour le courriel reculent, par comparaison à 2003, de 3 à 1 pour cent de l'ensemble du budget en ligne en 2004. Toutes les formes de publicités display perdent également des parts, de 44 à 39 pour cent au cours de la période citée. La recherche payante continue sur sa lancée, de 35 à 40 pour cent. Globalement, le budget publicitaire en ligne a progressé de 33 pour cent en 2004 par comparaison à 2003 pour atteindre 9,6 milliards de dollars.
Le rapport complet peut être téléchargé via IAB

2 - Stagnation des ventes en ligne en Belgique

Un peu moins de la moitié des internautes belges achète des produits ou des services via l'Internet, il devrait s'agit d'environ 2,2 millions de Belges, si l'on en croit le dernier rapport commun du bureau d'études InSites et d'ISPA, l'association des fournisseurs de services Internet dans notre pays. Par comparaison à l'année dernière, notre pays compte toujours le même nombre de cyberacheteurs. On peut donc en déduire que les surfeurs les plus récents n'ont pas encore effectué d'achats via Internet. En moyenne, les cyberacheteurs font du shopping 2,4 fois par an via le Web, et ce pour un montant moyen par transaction de 144 euros. Une moyenne qui n'est pas négligeable certes puisque les enquêteurs ont constaté que les produits les plus populaires via le Web actuellement sont les tickets pour les événements et les concerts. Des tickets coûteux? Il est possible que les autres produits recherchés en ligne apportent une explication à ce budget moyen. Les vêtements et toutes les formes de tickets de transport (surtout les tickets d'avion) arrivent respectivement à la deuxième et à la troisième place des produits les plus vendus en ligne. Savoir comment les vêtements en ligne parviennent à séduire dans notre pays reste un mystère, d'autant que les boutiques les plus populaires ne déploient pas d'activités en ligne. Par ailleurs, les enquêteurs relèvent que le manque de convivialité des boutiques en ligne constitue une menace constante pour l'avenir du cybercommerce en Belgique. Une conclusion qui ressort du fait qu'environ un cyberacheteur sur 3 rencontre de temps à autre des problèmes lors du passage d'une commande en ligne.
Pour de plus amples informations sur cette enquête, qui se penche notamment sur le nombre et le type de liaisons Internet dans notre pays: ISPA

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3 - Manque de confiance dans la mesure web

La “Web Marketing Confidence Survey” de WebTrends pointe un incontestable manque de confiance au niveau des mesures et des analyses sur le web. Ainsi, 26 pour cent des sociétés interrogées n'auraient aucune vision de l'utilité de leur site web. Un même pourcentage exprime des doutes quant aux mesures de leurs actions marketing en ligne. Le fossé de confiance dans le marketing en ligne doit donc être comblé d'urgence, souligne WebTrends, d'autant qu'à peine 5 pour cent des sociétés interrogées sont véritablement convaincues de la précision des mesures de résultats en ligne. Les 43 pour cent restants ont une 'confiance suffisante' dans les données. 13 pour cent identifient les visiteurs uniquement sur base de leur adresse IP, ce qui soulève une forte insatisfaction lorsqu'il s'agit de suivre les visiteurs et leur comportement. A peine 1 société sur 5 connaît le cheminement suivi par les visiteurs lorsque ces derniers interrompent le scénario de conversion. Ces 20 pour cent utilisent en fait une solution ajustée pour la mesure de performance. La moitié ne se penche que sur le ratio de clic ou n'étudie même rien elle-même. Le refus ou le blocage des cookies des tiers par les utilisateurs a progressé de pas moins de 300 pour cent ces 16 derniers mois. WebTrends, active sur le marché de l'analyse web, souligne l'urgence en chiffres précis, justes et fiables. Une stratégie en ligne ne peut être conduite correctement sans instruments de mesure adaptés.
‘Best Practices for Accurate Web Analytics’

4 - Pages d'or: la marque en ligne moins connue que l'annuaire

Les nouvelles Pages d'Or ont fait leur apparition ces dernières semaines à Bruxelles et, ce qui frappe le plus, c'est le nouveau format, celui d'un petit livre. Au cours d'une opération de 3 millions d'euros, les éditions de toutes les zones téléphoniques vont passer à un format plus réduit, associé à un confort de lecture et de recherche supérieur. Pour ceux qui travaillent tous les jours avec le Net, cette opération donne l'impression de jeter de l'argent par les fenêtres, tant au niveau des annuaires que de leur renouvellement. Pourtant, l'éditeur Promedia et ses 140.000 annonceurs savent que ces annuaires sont consultés 700.000 fois par jour, alors que les Pages d'Or en ligne ne totalisent que 161.000 consultations quotidiennes. Le papier reste donc toujours le maître dans ce domaine. Mais, comme précisément l'évolution en ligne est très rapide, un véritable lifting des annuaires s'imposait. Cette opération devrait encore renforcer la marque déjà puissante du produit papier. En effet, en ligne, l'éditeur est confronté aux moteurs de recherche qui, c'est prouvé, n'offrent pas la même qualité de résultats de recherche mais sont parvenus à traduire leur marque dans un réflexe quotidien.

5 - Yellow Pages, plus importantes que la publicité en ligne

Annoncer dans les Yellow Pages, comme les Pages d'Or en Belgique, se déroule traditionnellement en dehors des canaux publicitaires habituels, sans passer par les bureaux et les centrales publicitaires. Dans les sociétés, ce budget n'apparaît presque jamais dans le budget publicitaire. Promedia n'apparaît en outre nulle part dans les statistiques publicitaires belges, et pourtant avec 8 pour cent de l'ensemble du marché publicitaire, il s'agit là d'un canal publicitaire significatif, et supérieur à tout le secteur des publicités en ligne.
En Europe, les éditeurs des Yellow Pages dérivent aujourd'hui en moyenne de 25 à 30 pour cent de leurs chiffres d'affaires en ligne. Transposés à la Belgique, ces chiffres impliquent que les recettes en ligne de Promedia interviennent pour environ 2% du marché publicitaire belge, soit environ autant que les autres budgets publicitaires en ligne réunis.

6 - Pull, performance et convergence

Le marketing interactif fonctionne, les preuves ne manquent pas à l'appui. Il est désormais temps de passer au niveau 2.0. Les tendances pour les prochaines années sont le pull marketing, le performance marketing et la convergence des médias. C'est du moins ce qu'a raconté le gourou américain du marketing en ligne Larry Chase lors du Skynet Interactive Day. Le pull se fait plus important, les internautes en ont marre de ce qu'on leur tartine, ils décident désormais ce qu'ils veulent voir. Le marketing en ligne devra donc rebondir de manière créative et ce, dans des RSS, podcasts et videocasts afin de mieux atteindre l'utilisateur. Le marketing de performance est la deuxième ligne d'évolution, affirme Chase. Le paiement par clic, par appel et par performance, des remous en perspectives donc. Et avec 6minutes, nous nous positionnons bien puisque l'e-mail marketing garde la cote, précise Chase, du moins s'il est opt-in et que le spam est résolu. Enfin, la convergence entre le large bande, les ordinateurs et l'Internet mobile place le tout à un niveau supérieur, jusque et y compris les blogs multimédias et le 'video everywhere'.

 

 

6minutes interactive business # 206 du 23/05/2005
les essentiels du business interactif en six messages

 


 

Dans cette édition:
1 - Déjà plus d'un milliard de publicités streaming vidéo par mois
2 - Gratuit ne rime plus avec Internet
3 - Vidéo mobile, une solution rentable
4 - Ne mettez pas tous les seniors dans le même panier
5 - Internet prend les autres médias en tenailles
6 - L'heure perdue

 

1 - Déjà plus d'un milliard de publicités streaming vidéo par mois

Actuellement, on comptabilise par mois déjà plus d'1 milliard de publicités par streaming vidéo sur la Toile, souligne un nouveau rapport de AccuStream iMedia Research. Cette progression est parallèle au développement de l'Internet large bande. Toutefois, le nombre de partenariats par mois augmente aussi sensiblement. Le top des sites streaming media est aux mains des principaux groupes médiatiques (Time Warner, Yahoo!, Disney, Microsoft/NBC).
Les partenariats sont les plus populaires sur les sites des émetteurs télévisés. Le rapport indique encore qu'un certain nombre de sites des principaux groupes médiatiques qui avaient expérimenté la publicité par streaming vidéo en 2000 et 2001 mais s'étaient finalement tournés vers un modèle d'abonnement payant, changent aujourd'hui leur fusil d'épaule. Ils réapparaissent en 2004-2005 comme sites à contenu gratuit, les recettes étant générées par les publicités streaming vidéo.
AccuStream

2 - Gratuit ne rime plus avec Internet

Des éditeurs toujours plus nombreux en Grande-Bretagne demandent paiement pour la consultation de leur contenu en ligne, indique la dernière étude de l'Association of Online Publishers (AOP). Un sondage auprès de leurs membres a montré que 63 pour cent exigent aujourd'hui un paiement pour le contenu en ligne, alors qu'ils n'étaient que 58 pour cent l'année dernière. Ces paiements pour le contenu en ligne représentent actuellement 19 pour cent de l'ensemble des recettes des membres de l'AOP. A noter encore que les paiements pour les consultations aléatoires, les fameux micro-paiements puisqu'il s'agit de montants relativement faibles, reculent en faveur des abonnements payants.
Pour de plus amples informations: AOP

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3 - Vidéo mobile, une solution rentable

Les fournisseurs de services mobiles sont à la recherche de nouvelles recettes aujourd'hui que les services vocaux ont atteint leur point de saturation. Le nombre de nouveaux abonnés mobiles stagne; dès lors, les opérateurs tentent d'augmenter les recettes moyennes par abonné, le fameux ARPU (Average Revenu Per User). Une possibilité réside dans le fait de faire payer l'abonné pour les services à 'contenu' comme les sonneries, le téléchargement de jeux et la télévision mobile. Selon Frost & Sullivan, ce sont surtout les services de vidéo mobiles qui s'avèrent être la poule aux œufs d'or pour les fournisseurs. Le bureau d'études de marché estime en effet que les recettes pour la vidéo mobile devraient progresser de 30 millions de dollars en 2004 à 1,5 milliards de dollars en 2009.

4 - Ne mettez pas tous les seniors dans le même panier

La génération du babyboom, les personnes nées entre 1946 et 1964, sera complètement différente du marché senior actuel, précise un nouveau rapport d'eMarketer. Bien que les plus de 50 ans sont plus nombreux que les moins de 50 ans, le pouvoir d'achat de ce groupe est souvent sousestimé.
Les personnes qui ont aujourd'hui plus de 65 ans ne maîtrisent pas encore Internet, affirment les analystes d'eMarketer. Et ce, en raison du fait qu'ils sont parvenus à la retraite avant que l'on ne parle d'Internet. Mais la nouvelle génération des plus de 50 ans, s'est elle déjà familiarisée avec Internet. Aux Etats-Unis, selon les estimations d'eMarketer, en 2005, les personnes entre 50 et 64 ans sont 33,3 millions à se porter en ligne, soit trois fois plus que le nombre des seniors de plus de 65 ans.
Pour les Baby Boomers, Internet fait partie intégrante de leur vie. Les services financiers, les soins de santé et le marché domestique sont des exemples de catégories qui vont subir des changements en profondeur lorsque les nouveaux "jeunes" seniors demanderont des informations en ligne.
On estime que l'habitude d'utiliser Internet tant au travail qu'à domicile sera conservée dans leur prochaine phase de vie.
Pour de plus amples informations, consultez le rapport d'eMarketer, “Seniors Online: How Aging Boomers Will Shake Up the Market”.

5 - Internet prend les autres médias en tenailles

L'utilisation d'Internet ne cesse de progresser, et ce au détriment des autres canaux traditionnels. La télévision, la radio, les magazines et les quotidiens stagnent voire reculent alors qu'Internet poursuit sur sa lancée, si l'on en croit une étude récente de la régie web américaine Burst! Media qui a interrogé plus de 2.600 internautes sur leur consommation médiatique l'année dernière. 60,9 pour cent ont consacré davantage de temps à Internet par comparaison à l'année précédente et ce mouvement s'impose dans toutes les tranches d'âge. Plus de 35 pour cent des sondés ont déclaré regarder moins la télévision et un pourcentage similaire a consacré moins de temps aux magazines. Les quotidiens sont confrontés à un rejet par 30 pour cent des sondés. Les consommateurs continuent donc à se répartir entre les différents types de médias. Ce qui ne simplifie pas la tâche aux marketeers désireux d'atteindre leur groupe cible de consommateurs et de fixer leur attention.

6 - L'heure perdue

Collecter efficacement des informations ne rime pas nécessairement avec Internet, dixit une étude effectuée par le bureau d'études Outsell Inc. Un sondage conduit auprès d'environ 2000 collaborateurs administratifs de divers départements (finances, HR, juridique, technologie de l'information, ventes/marketing, science/engineering, manufacturing/achat) montre clairement que ces professionnels abandonnent de plus en plus les méthodes de recherche Internet qu'ils avaient utilisées ces dernières années. Ils s'adressent aujourd'hui de préférence à des pairs et à leurs collègues, font appel aux services d'alerte ou aux autres possibilités qu'offre notamment l'intranet d'entreprise.
Deux tiers (67 pour cent) des professionnels sondés consultent la Toile pour des informations; en 2001, ils étaient encore 79 pour cent. De plus, ils ne désirent pas partir eux-mêmes en quête de toutes les informations; dès lors, ils font régulièrement appel aux mises à niveau, aux autres membres de l'équipe ou à leur bibliothèque. Les professionnels consacrent en moyenne 11 heures par semaine à la recherche d'informations, en 2001, cette quotité était de 8 heures. Sur ces heures, 53 pour cent servent à la recherche d'informations, les 47 pour cent restant sont destinés à l'analyse. En 2001, 58 pour cent étaient encore consacrés à l'analyse et à l'application des informations trouvées. Outsell a calculé que le temps consacré à la recherche d'informations se traduit par une perte estimée à 5,4 milliards d'heures perdues par an pour l'ensemble des entreprises aux Etats-Unis.

 

 

6minutes interactive business # 205 du 18/04/2005
les essentiels du business interactif en six messages

 

 


Dans cette édition:
1 - La fraude au clic interpelle…
2 - … sans pour autant freiner la croissance du Search Engine Marketing
3 - Conversion difficile pour le commerce traditionnel en ligne
4 - La guerre des navigateurs, le retour
5 - Les Britanniques sont les plus grands acheteurs en ligne européens
6 - Podcasting, phénomène en émergence

 

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1 - La fraude au clic interpelle…

Le paiement par clic, un système qui a été embrassé par le monde économique comme formule miracle permettant enfin de récolter du bon argent publicitaire, montre ses limites. La fraude au clic inquiète toujours davantage les responsables publicitaires. Ce sont surtout les moteurs de recherche qui étaient pourtant le plus demandeurs du paiement par clic où l'on détecte également le plus de fraude. Une étude de Search Marketing Professional Organisation (SEMO) a mis en lumière qu'un peu plus des trois quarts des annonceurs (tant en entreprises qu'en agences) considèrent être touchés par un niveau certain de fraude au clic.
Il convient de relever que les petits annonceurs et les agences de moindre envergure perçoivent davantage la fraude au clic comme problème important que les grands annonceurs ou les agences de renom.
Les derniers chiffrent montreraient que 10 à 20 pour cent des clics payants sont générés par des personnes qui ne sont pas véritablement intéressées par le produit présenté.

2 - … sans pour autant freiner la croissance du Search Engine Marketing

Malgré les perceptions négatives, le Search Engin Marketing continue à afficher une forte croissance. Les annonceurs envisageaient de consacrer dans le courant de cette année 39 pour cent de budget supplémentaire au SEM (Search Engine Marketing) par comparaison à 2004, c'est du moins ce qui ressort de l'étude de SEMPO. Pour 60 pour cent des sondés, il s'agit d'une extension du budget existant, les autres créant un nouveau budget en search marketing. La renommée est le premier objectif que les annonceurs visent dans ces programmes. La majorité (52 pour cent) a l'intention de traiter le search marketing en interne et ne font donc pas appel à une agence. Pour les petites sociétés, le programme de search marketing se fait plus souvent première priorité (dans 50 pour cent des cas) que dans les grandes sociétés de plus de 500 collaborateurs (à peine dans 32 pour cent des cas). Ce que ces personnes oublient, c'est évidemment le temps qu'il faudra y consacrer et les coûts en collaborateurs qui seront, en interne, responsables du suivi des résultats des missions de recherche payantes. Un résumé de cette étude

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3 - Conversion difficile pour le commerce traditionnel en ligne

Dans le commerce en ligne, la conversion du visiteur en acheteur est la donnée ultime. Il est donc logique que le ratio de conversion constitue un étalon important du succès. Aujourd'hui, il apparaît toutefois que le commerce en ligne spécifique se positionne bien mieux que les sites commerciaux reliés à des boutiques traditionnelles (les détaillants 'brick-and-mortar' comme on les appellent gentiment dans le jargon). C'est ce qui ressort du premier rapport détail Internet de Nielsen/Netratings. Au top 10 des détaillants en ligne américains détenant le meilleur ratio de conversion, on trouve seulement un site d'une boutique qui est fortement représentée dans le quotidien. Les 9 autres détaillants sont des canaux de vente télévisée, des vendeurs sur catalogue ou des commerces en ligne purs.
Les catégories de produits qui décrochent les meilleurs résultats moyens par commande sont le matériel informatique (584 dollars), le ticketiing pour les événements et les films (122 dollars), l'automatisation (122 dollars) et les fournitures de bureau (102 dollars). Par ailleurs, le top cinq du budget moyen par commande regroupe l'électronique consommateur et les produits de soins aux enfants et aux bébés.

4 - La guerre des navigateurs, le retour

Vous pensiez que la guerre était finie sur le marché du navigateur? Ces derniers mois, le navigateur Firefox s'est taillé un franc succès. Ainsi, le mois dernier (mars 2005), ce sont pas moins de 1,6 million d'internautes qui ont visité le site FireFox pour télécharger le navigateur ou pour piocher des informations. Cela implique une augmentation en pointe de 237 pour cent, selon les mesures et les analyses de Nielsen/NetRatings. Les hommes, souvent ‘early adopters’ de technologie et de gadgets, constituent le peloton de tête (71 pour cent) des visiteurs. La quête en navigateurs alternatifs se renforce, précisent les analystes car les internautes ne considèrent plus un navigateur comme une donnée ordinaire peu importante. FireFox offre aux surfeurs une application simple qui élimine les fenêtres non désirées et qui est moins sensible aux attaques virales tout en offrant, en sus, la possibilité de naviguer entre plusieurs sites sur le même navigateur. Si vous désirez appuyer le succès de FireFox: www.mozilla.org

5 - Les Britanniques sont les plus grands acheteurs en ligne européens

Les Britanniques n'excellent pas uniquement dans des cérémonies de mariage redondantes, ils sont également les acheteurs en ligne les plus gourmands d'Europe. Une étude de l'European Interactive Advertising Association (EIAA) montre que 30 pour cent des consommateurs britanniques ont acheté en ligne plus de 16 articles dans le courant de 2004. La moyenne européenne se situait autour de 19 pour cent. Un quart des Britanniques a également dépensé plus de 1000 livres en ligne contre à peine 15 pour cent des Européens continentaux. Les trois quarts de ces achats ont été payés par carte de crédit. La convivialité et la rapidité sont les raisons les plus souvent nommées des achats en ligne. Pour les tickets de films et de théâtre, ainsi que pour les voyages et la musique, la recherche d'informations en ligne conduit également à l'achat en ligne. Pourtant, plus d'un tiers des internautes continuent à se porter sur la Toile uniquement pour obtenir des informations avant de procéder aux achats hors ligne.
Les consommateurs suédois sont les plus proches des Britanniques au niveau du comportement d'achat en ligne.

6 - Podcasting, phénomène en émergence

Selon l'étude récente ‘Pew Internet and American Life Project’, près d'un tiers des détenteurs d'un iPod ou d'un autre lecteur MP3 aux Etats-Unis a déjà écouté des podcasts. Evidemment, l'utilisation du podcast est liée à la détention de lecteurs MP3/iPod, et seuls 6 pour cent des personnes âgées de plus de 50 ans possèdent un tel appareil, alors que chez les jeunes de 18 à 28 ans, la pénétration atteint déjà 20 pour cent.
La phénomène podcast a vu le jour l'année dernière. Il s'agit de programmes radio, de fichiers audio donc, qui sont diffusés via Internet. Les utilisateurs peuvent télécharger ces fichiers sur leur lecteur MP3. En association avec la technologie RSS, la majorité des programmes récents sont automatiquement transmis au PC de l'utilisateur, à l'instar de ce qui se passe pour les fichiers textes. L'utilisateur doit cependant le prévoir à l'avance. Pourtant, le phénomène podcast est surtout populaire auprès des jeunes, seuls 20 pour cent des détenteurs de MP3/iPod de 29 ans et plus ont déjà téléchargé un podcast alors que dans la tranche d'âge des 18-28 ans, plus de la moitié ont déjà exploité leur appareil pour écouter des podcasts.
Selon les spécialistes, le podcasting pourrait bien suivre le succès des blogs car les personnes ne désirent pas uniquement enchanter le monde par leurs écrits mais aussi par leur voix.

 

 

6minutes interactive business # 204 du 4/04/2005
les essentiels du business interactif en six messages

 


 

Dans cette édition:
1 - Les femmes pensent plus aux autres
2 - Remplacement rapide pour les téléphones mobiles
3 - Informations d'achats locales
4 - Après le ‘spam’ voilà le ‘spim’
5 - Problèmes de sauvegarde dans les PME…. Vous n'êtes pas seuls
6 - Budgets 'product placement', le vent en poupe

 

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1 - Les femmes pensent plus aux autres

Visiblement, les marketeers éprouvent des difficultés à toucher les femmes entre 25 et 54 ans par leurs messages commerciaux. Il faut dire que les femmes de cette tranche d'âge ont tellement d'autres choses en tête qu'elles prêtent peu d'attention aux publicités. Par comparaison à la situation qui prévalait voici 5 ans, la situation n'a fait qu'empirer, si l'on en croit une étude réalisée par la société de relations publiques américaines Ketchum. Comme les femmes sont confrontées à d'autres tâches et réflexions, elles sont aussi beaucoup plus vite distraites. Les trois quarts des femmes interrogées consacrent plus de temps à songer aux besoins des autres qu'à leurs besoins propres. Sur les femmes âgées entre 25 et 54 ans, 59 pour cent lisent rarement voire jamais un journal, alors que le pourcentage n'atteint que 51 pour cent chez les hommes, et à peine 51 pour cent de ces femmes regardent régulièrement un programme télévisé du début jusqu'à la fin, alors que chez les hommes, la fraction atteint 60 pour cent. Les femmes font surtout confiance aux spécialistes pour leurs informations (27 pour cent) ainsi qu'à la famille et aux amis (26 pour cent). Le mail direct et les publicités ne parviennent à se positionner comme source d'informations pour les femmes respectivement à 3 et 2 pour cent.
Pour de plus amples informations sur cette étude

2 - Remplacement rapide pour les téléphones mobiles

La GMI Poll, une récente enquête sur les comportements d'achat des nouveaux appareils technologiques personnels, conduite dans 20 pays, indique que 59 pour cent des sondés se montrent ouverts aux nouveautés technologiques. Dans l'ensemble des pays, hormis les Etats-Unis, l'ordinateur personnel a dépassé la télévision comme technologie ou appareil indispensable aux personnes. Les trois quarts des consommateurs placent le PC en première position des technologies 'must have'; pour 67 pour cent, il s'agissait de la télévision alors que le téléphone mobile arrive à la troisième place avec 54 pour cent. Interrogés sur la technologie qu'ils remplacent le plus souvent, 63 pour cent des sondés mentionnent le téléphone mobile. A l'Ouest, les consommateurs comptent parmi les plus influencés par la publicité de bouche à oreille alors que dans les pays en pleine croissance comme l'Inde et la Chine, la publicité garde la main haute sur les décisions de nouveaux achats technologiques. Il reste un peu d'espoir, à peine 6 pour cent des consommateurs se laissent influencer par les fameuses célébrités lors d'une décision d'achat dans le domaine technologique.
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3 - Informations d'achats locales

Selon une nouvelle étude de The Kelsey Group, 70 pour cent des ménages aux Etats-Unis exploitent aujourd'hui Internet comme source d'informations lors de l'achat de produits ou de services dans leur région, soit une augmentation de 16 pour cent par rapport à octobre 2003. Ce faisant, Internet se positionne au niveau des quotidiens comme source d'informations pour le shopping local, mais tout indique qu'à court terme l'utilisation des informations en ligne va dépasser clairement les journaux, précise le Kelsey Group qui indique en outre que cette situation induira un glissement dans les budgets des annonceurs locaux.

4 - Après le ‘spam’ voilà le ‘spim’

Nous avons tous déjà été confrontés de manière plus ou moins aiguë au phénomène du 'spam', la réception de courriels indésirables, aujourd'hui, ce sont pourtant les messages 'instant messaging' non désirés qui se multiplient. Par analogie, on les a appelés 'spim'. Chez l'Oncle Sam, 30 pour cent des utilisateurs adultes de la messagerie instantanée ont déjà été confrontés à ce nouveau phénomène, souligne un nouveau rapport de ‘Pew Internet & American Life Project’. En tant que technologie relativement récente, la messagerie instantanée est davantage utilisée par les jeunes que par les adultes; deux tiers des utilisateurs sont âgés de moins de 30 ans et, par conséquence, ils sont davantage encore soumis au 'spim'.
Les utilisateurs large bande ne sont ni plus ni moins atteints par le spim que les utilisateurs d'Internet par numérotation et l'étude de Pew indique encore que cette nouvelle épidémie ne fait pas la moindre différence en fonction des revenus, des groupes ethniques ou raciaux.
L'augmentation du 'spim' pose véritablement problème et risque, surtout si elle atteignait les proportions du 'spam', d'être fortement dommageable à cette forme de communication. Heureusement, les utilisateurs de l'IM peuvent toujours refuser les messages des personnes ne se trouvant pas sur leur liste de contacts. Mais, il ne faudrait pas oublier qu'il existe désormais un système hybride, basé sur le spyware et le spam, et qui permet de contourner cette barrière.

5 - Problèmes de sauvegarde dans les PME…. Vous n'êtes pas seuls

Presque toutes les PME et l'ensemble des professions libérales de notre pays affirment disposer d'un système de sauvegarde même si à peine la moitié effectue réellement une sauvegarde journalière, et à peine un tiers l'effectue de manière correcte. C'est du moins ce qui ressort de l'enquête conduite par BlueBackup, spécialiste en sauvegarde en ligne, dans toute la Belgique au mois de février 2005. Les personnes interrogées sont certes conscientes de l'importance d'une sauvegarde mais ne l'effectuent plus depuis longtemps selon les règles prescrites, 1 sur 3 a déjà été confrontée à une perte conséquente de données professionnelles. La moitié des sondés réalise une sauvegarde journalière mais à peine 18 pour cent l'emportent ensuite à la maison ou à un autre endroit hors de l'entreprise lorsqu'ils quittent leur lieu de travail. Et à peine un tiers a déjà testé la fonction reprise du système de sauvegarde. Pourtant, plus de la moitié considère qu'elle pourra récupérer toutes les données en cas de crash par exemple.
BlueBackup

6 - Budgets 'product placement', le vent en poupe

Le 'product placement' semble offrir toujours plus souvent une réponse au zapping face à la publicité à la télévision. La valeur des budgets qui sont consacrés au placement de produits à la télévision a progressé de 30,5 pour cent l'année dernière, ce qui représente environ 3,5 milliards de dollars sur le marché américain. Pour cette année, une croissance de 23 pour cent est prévue, souligne le bureau d'études PQ Media. Les placements de produits dans les fameux reality show à la télévision ont participé pour plus de la moitié de ce budget, l'autre moitié a été injectée dans les films et les autres médias.
Mais cela ne s'arrête pas là, PQ Media prévoit que, dans les 5 prochaines années, la valeur du product placement va progresser de 14,9 pour cent par an pour atteindre, à l'horizon 2009, une valeur de 6,94 milliards de dollars. La part de la télévision devrait passer sur cette période à 61,2 pour cent, les budgets pour le placement de produits dans les films devraient légèrement reculer, mais pourtant toujours représenter 30,9 pour cent. Les autres médias (8,6 pour cent) vont également être moins présents. On notera les exceptions des product placements payants dans les jeux vidéo et sur Internet.
Un executive summary du rapport de PQ Media: Product Placement Spending in Media 2005


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