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6minutes interactive
business # 203 du 7/03/2005
les essentiels du business interactif en six messages
Dans cette édition:
1 - En 2008, la publicité en ligne représentera 7 pour
cent du budget publicitaire européen
2 - Les jeunes envisagent les achats comme une activité
sociale
3 - Les bannières ont fait leur temps
4 - Le marketing mobile prend de l’ampleur
5 - La vidéo en ligne évolue vers un usage quotidien et
connaît un impact important
6 - Catalogue en main, satisfaction en hausse
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les professionnels qui voyagent en Europe maîtrisent mieux leurs coûts
de communication. Les nouveaux services offrent des tarifs très intéressants
pour les communications et pour l’accès mobile aux données.
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1
- En 2008, la publicité en ligne représentera 7 pour cent du budget
publicitaire européen
|
Le marché publicitaire suit
les utilisateurs, c’est ce que démontre une fois encore très
clairement la European Interactive Advertising Association (EIAA).
Cette organisation, qui représente les principaux fournisseurs de
supports interactifs en Europe, table pour ces quatre prochaines années
sur un triplement des budgets publicitaires en ligne européens afin
d’atteindre, à l’horizon 2008, sept pour cent de l’ensemble
des dépenses publicitaires. Grâce à la forte croissance du large
bande en Europe et à l’utilisation du cybercommerce, des
consommateurs toujours plus nombreux passent du temps sur la Toile
au détriment de supports plus traditionnels comme la télé, la
radio et les quotidiens. Pour de nombreux consommateurs européens,
Internet devient même le support essentiel. En novembre 2004, une
étude EIAA avait dévoilé qu’Internet représentait à l’époque
20 pour cent de la consommation médiatique totale en Europe (plus
que les quotidiens ou les magazines) et que près de la moitié des
personnes sondées (42%) se portait chaque jour en ligne. Si les évolutions
actuelles se maintiennent (large bande, budgets médiatiques, pénétration
Internet), l’EIAA estime qu’Internet devrait représenter à
l’horizon 2015 entre 15 et 20 pour cent du marché publicitaire
européen. Cette tendance reflète d’ailleurs également l’évolution
qui a été constatée aux Etats-Unis où les budgets publicitaires
en ligne représentent déjà plus de 10 pour cent.
|
2
- Les jeunes envisagent les achats comme une activité sociale
|
Les jeunes entre 8 et 21 ans dépensent
en ligne 16 pour cent de leur budget annuel, si l’on en croit une
récente étude de Harris Interactive. Chez l’Oncle Sam, ce
pourcentage représente un montant total d’environ 22 milliards de
dollars. Toutefois, les chiffres ne s’en tiennent pas là; en
effet, un montant similaire (20 milliards de dollars) est dépensé
chaque année hors ligne après avoir été piocher des informations
en ligne et comparé les prix sur la Toile. Pour la jeunesse, faire
des achats s’apparente très souvent à une activité sociale,
plus de la moitié des jeunes interrogés par Harris Interactive ont
indiqué leur préférence pour les achats effectués avec des ami(e)s
plutôt que seul(e) derrière son écran. La tranche des plus âgés
(ceux entre 18 et 21 ans) est celle où l’on rencontre le plus
d’acheteurs solitaires (37 pour cent) alors qu’ils ne sont qu’un
sur 5 dans le groupe des 13 à 15 ans. Chez les 8 à 12 ans, les
parents interdisent, dans la moitié des cas, les achats en ligne
alors que pour les autres tranches d’âge, les parents ne mettent
des restrictions que dans 10 à 15 pour cent des cas. Ainsi, les
restrictions parentales, le budget insuffisant et le coût de
livraison forment le trio majeur des raisons pour lesquelles les
jeunes ne veulent ou ne peuvent pas acheter en ligne.
Pour de plus amples informations sur le comportement d’achat des
jeunes, consultez l’édition de février de l’infolettre ‘Trends
& Tudes’ de Harris Interactive
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3
- Les bannières ont fait leur temps
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Si nous ne pouvons pas encore
totalement mettre les bannières au rebus en tant que format
publicitaire en ligne, la nouvelle infolettre d’Advertising.com prétend
pourtant que les ‘Rich Media’, ‘Streaming Content’ et
‘Behavioral Targeting’ feront cette année la pluie et le beau
temps sur le Net. Ces formats publicitaires interviendront largement
dans la croissance des budgets, si l’on en croit les éditeurs en
ligne sondés par Advertising.com. En outre, les budgets web
continuent à grimper quand il s’agit d’avoir une réponse
directe. Ainsi, près de 70 pour cent des éditeurs en ligne américains
ont accepté des publicités ‘rich media’ sur leur site et
estiment que ce sont ces dernières qui généreront le plus de bénéfices.
De même, les publicités ‘streaming’ sont souvent considérées
comme une nouvelle source de revenus. Le budget publicitaire en
ligne des annonceurs traditionnels notamment des secteurs
pharmaceutique, automobile, des voyages et de l’industrie des
loisirs continue à grandir, ce qui vient bien évidemment alimenter
les attentes positives des éditeurs en ligne.
|
4
- Le marketing mobile prend de l’ampleur
|
Connaîtrons-nous cette année
la percée du marketing mobile? Dans un récent rapport d’eMarketer
sur ‘MobileMarketing and M-Commerce’, le bureau d’études
pointe les limitations technologiques et de confidentialité et tempère
quelque peu les attentes des agences au niveau des méga-budgets.
Mais, d’autre part, le marketing mobile est à l’avenir
totalement incontournable (à l’instar du marketing en ligne
aujourd’hui, et deviendra partie prenante de la stratégie
marketing et vente de la plupart des sociétés. Dans ce rapport,
eMarketer propose pour les cinq prochaines années trois scénarios
qui s’articulent sur le développement du monde publicitaire en
ligne tel que nous l’avons connu depuis la moitié/fin des années
’90 à aujourd’hui. Ainsi, un certain hype naîtra autour du
marketing mobile avec pour corollaire un léger recul par la suite.
Ensuite, le média pourra grandir et connaître une croissance
solide.
Le jour où le consommateur recevra sur son portable un message
chaque fois qu’il se trouve proche de l’endroit où un produit
ou un service est disponible, n’arrivera probablement pas,
ajoutent les analystes de eMarketer. Mais nous verrons sûrement le
marketing mobile ou sans fil être utilisé pour attirer l’attention
du consommateur et l’inciter à l’achat au moyen de concours et
de promotions à retour direct.
Un
aperçu du contenu et un résumé du rapport ‘Mobile Marketing
and M-Commerce’
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5
- La vidéo en ligne évolue vers un usage quotidien et connaît un impact
important
|
La vidéo en ligne bénéficie
d’une popularité montante auprès des internautes comme l’indique
la ‘Online Video Viewing Study’ de la Online Publishers
Association en collaboration avec Frank N. Magid Associates. A tel
point même que la vidéo en ligne devient un canal publicitaire intéressant.
Plus de la moitié des 27.800 internautes interrogés regarde au
moins une fois par mois une vidéo en ligne, 27 pour cent au moins
une fois par semaine et 5 pour cent chaque jour. C’est surtout le
profil des amateurs de vidéo en ligne qui intéressera le marché
publicitaire. Plus des trois quarts bénéficient d’un accès
Internet large bande et près d’un quart dispose d’un revenu
familial de 100.000 dollars ou plus. La vidéo en ligne est surtout
regardée à la maison et à n’importe quelle heure du jour (47
pour cent) ou de la nuit (57 pour cent). De même, le week-end (47%)
est un moment privilégié pour les vidéo en ligne.
Les clips d’info constituent pour les deux tiers des sondés le
sujet le plus souvent regardé, suivi par les clips de films et les
bandes annonces (49 pour cent). Toutefois, ce qui est le plus
souvent visualisé, ce sont les points forts des compétitions
sportives, 48 pour cent les regardent au moins une fois par semaine
et 11 pour cent chaque jour. L’impact des annonces vidéo en ligne
est notable avec un score de souvenir de 70 pour cent. Et 44 pour
cent ont posé un acte en réaction à une publicité vidéo en
ligne, visité en site (34 pour cent), demandé des informations (15
pour cent) ou allé voir le produit dans la boutique (14 pour cent)
et 9 pour cent ont déjà effectué un achat sur base d’une
publicité vidéo en ligne. L’interactivité de la vidéo en ligne
offre aux sociétés de nombreuses possibilités.
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6
- Catalogue en main, satisfaction en hausse
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Le niveau de satisfaction des
acheteurs en ligne grimpe, indique une étude récent de Millard
Group. En octobre 2003, 48 pour cent des acheteurs en ligne
parlaient d’une ‘excellente’ expérience, en octobre 2004, ce
pourcentage est passé à 56 pour cent. La description ‘en avoir
pour son argent’ est même passée de 15 à 53 pour cent dans la période
analysée. Selon l’étude, le catalogue reste encore le moyen le
plus sûr pour amener les utilisateurs sur un site d’achat. Pas
moins de 88 pour cent des personnes sondées affirment qu’il est
très probable qu’elles visitent un site après la réception du
catalogue alors qu’un message courriel n’incite que 83 pour cent
à se porter sur le site. A noter que 46 pour cent des acheteurs
disposaient de la version imprimée du catalogue au moment de leurs
achats en ligne. Pourtant, ce pourcentage est en diminution, l’année
dernière, ils étaient en effet encore 59 pour cent à tenir le
catalogue pendant qu’ils visitaient le site web.
Toutefois, on constate une différence majeure entre les attentes
des utilisateurs concernant les articles ‘uniques’ qu’ils
avaient découverts dans le catalogue et ceux qu’ils ont trouvés
en ligne. Le nombre de ‘caddies abandonnés’ reste considérable
(bien des acheteurs interrompent leur processus d’achat en ligne
avant de passer à la caisse) pourtant tout n’est pas perdu, précise
le Millard Group. 42 pour cent de ceux qui quittent un site après
avoir laissé un article dans leur caddie électronique reviennent
par la suite pour effectivement passer à l’achat et 9 pour cent
achètent l’article abandonné sur catalogue mais par téléphone.
|
6minutes
interactive business # 202 du 7/02/2005
les essentiels du business interactif en six messages
Dans cette édition:
1 - Search Engine Marketing, le modèle publicitaire inversé
2 - L'utilisateur ne voit pas clair dans les missions de
recherche payantes
3 - L'utilisation du streaming media a le vent en poupe
4 - TV et surf vont de paire
5 - Les utilisateurs du haut débit dépensent en moyenne
plus en ligne
6 - Les réseaux domestiques ne font pas recette
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1
- Search Engine Marketing, le modèle publicitaire inversé
|
Dans le monde du marketing, le
‘search engine marketing’ est en passe de devenir une donne
majeure. Les marketeers et les mediaplanners ne peuvent dès lors négliger
plus longtemps le canal publicitaire à forte croissance du marché
publicitaire en ligne. Après des années de progression très
soutenue (plus de trois chiffres), les missions de recherche
payantes sont venues apporter en 2004 un plus de 50 pour cent. Le
recul à des proportions réalistes satisfait d'ailleurs les
analystes puisque Internet n'est pas servi par des situations
surchauffées ou les poussées de mode.
Dans un nouveau rapport, eMarketer s'est penché sur les coulisses
du Search Engine Marketing et a analysé les motivations de ceux qui
cliquent sur les publicités de recherche payantes.
Les missions de recherche payantes sont totalement opposées à
toutes les autres formes de publicités en ligne ou non, ce n'est ni
l'annonceur ni l'éditeur qui détermine le budget publicitaire mais
l'utilisateur. Un annonceur peut obtenir une position clé auprès
du moteur de recherche le plus populaire tant que les utilisateurs
ne refusent pas de payer pour cela. L'utilisateur détient donc la
clé financière.
Pour les annonceurs, il existe des raisons essentielles d'opter pour
le search engine marketing et notamment la vente de produits, de
services ou de contenu (58 pour cent), la génération de leads
(54%) et, aussi étonnant que cela puisse paraître étant donné le
caractère de retour direct de ce type de marketing, le soutien ou
l'amélioration de la notoriété (61 pour cent). Etant donné le véritable
tsunami publicitaire auquel les internautes sont confrontés, il
n'est pas négligeable pour eux de reprendre le contrôle des
publicités sur les moteurs de recherche et même de pouvoir décider
s'ils réagissent ou non aux annonces qui leur semblent pertinentes.
De quoi influencer le comportement de clic de manière positive.
Un
aperçu et quelques extraits de ce rapport important
|
2
- L'utilisateur ne voit pas clair dans les missions de recherche payantes
|
La majorité des internautes
américains sont certes habitués des missions de recherche mais
semblent ne disposer que d'une connaissance naïve de la technologie
des moteurs de recherche, indique un rapport de Pew Internet &
American Life Project. L'étude, conduite auprès de plus de 2.200
adultes utilisateurs d'Internet, a mis en évidence le manque
flagrant d'informations sur les listes de recherche payantes et
organiques. A peine 38 pour cent des sondés avaient déjà entendu
parler de cette différence, toutefois seul un internaute sur 6 est
capable de détecter cette différence sur la page d'un site de
recherche.
Les enquêteurs pointent une même confusion dans le secteur de la
presse quand il s'agit des advertorials ou des informercials à la télévision.
L'incapacité à détecter la différence entre les publicités en
ligne et bien sûr dans les résultats de recherche est en
contradiction profonde avec l'immense majorité des internautes (92
pour cent) qui ont confiance dans leur capacité d'effectuer des
recherches sur Internet.
La majorité (70 pour cent) ne sont pas opposés aux missions de
recherche payantes, mais 45 pour cent changeraient de moteur si un
manque de clarté existait quant aux résultats des recherches
payantes.
|
3
- L'utilisation du streaming media a le vent en poupe
|
L'année dernière, les
recettes des ‘Content Distribution Networks’ (CDNs) ont progressé
de 80 pour cent pour le streaming media par comparaison à 2003.
C'est du moins ce qui ressort d'une récente étude d'AccuStream
iMedia Research. Pour 2005, le bureau d'études prévoit une
progression de 40 pour cent, ce qui représente une valeur au détail
entre 450 et 600 millions de dollars. Les vidéos musicales
interviennent pour 34 pour cent dans les video streams, suivies par
les nouvelles et les informations avec 20 pour cent de l'ensemble
des streams. Le sport arrive en troisième position avec 15 pour
cent.
Selon le rapport, le coût moyen par gigabyte transféré de vidéo
streaming s'élevait en 2004 à 1,75 dollar, alors qu'en 2003, il était
encore de 2,15 dollars. Le prix moyen du transfert d'un gigabyte
internet radio était d'1 dollar alors qu'il était encore d'1,31
dollar voici un an. Près de 80 pour cent de ce flux de données
sont transférés par haut débit. AOL, Akamai, MSN, Real Networks,
Limelight Networks et Chaincast Networks sont les principaux
distributeurs de contenu, mais de nombreux grands portails de
streaming, come Yahoo, dérivent directement leur capacité des
fournisseurs. Les CDNs sont aujourd'hui devenus des réseaux full
service en offrant de l'authentification du contenu et une sécurité
à côté de la gestion de téléchargement des films et de la
musique.
D'autres infos sur ce
rapport
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4
- TV et surf vont de paire
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Le nombre de minutes que les
adultes passent à surfer tout en regardant la télévision a
progressé de 72 pour cent, d'une moyenne de 174 minutes par semaine
en 2001 à 300 minutes en 2004, indique la dernière étude ‘Media
in Mind’ d'Universal McCann que relaie le magazine en ligne ClikZ.
Surfer pendant que l'on regarde la TV, c'est ce que font les adultes
américains pendant 20 pour cent du temps hebdomadaire passé devant
leur télévision, dans la tranche d'âge des 18 à 49 ans. Le temps
consacré à la télévision qui est donc sacrifié ou détourné
vers Internet presque doublé sur ces trois dernières années.
Cette constatation a des incidences positives comme négatives. La
publicité à la télévision devient moins efficace mais la
juxtaposition de la publicité télévisée et du message Internet
offre des possibilités remarquables. Tout comme la télévision et
la presse se soutiennent, une stratégie multicanal doit aujourd'hui
être basée sur la complémentarité web-TV. L'étude montre encore
qu'en comparaison à voici cinq ans, le 'primetime' sur Internet a
clairement changé de tranche horaire. Auparavant, le pic
d'utilisation d'Internet se situait le soir, aujourd'hui Internet
est omniprésent au bureau, la tranche horaire de 8 à 11 heures du
matin étant la plus exploitée.
|
5
- Les utilisateurs du haut débit dépensent en moyenne plus en ligne
|
Aux Etats-Unis, les
utilisateurs large bande, actuellement 55 pour cent du nombre total
de connexions Internet, représentent 69 pour cent de l'ensemble des
achats effectués en ligne, comme l'indique une récente analyse de
Nielsen/Netratings. Le budget moyen de l'utilisateur large bande se
montait en novembre 2004 à 158 dollars, soit 34 pour cent de plus
que les 118 dollars dépensés en moyenne par l'utilisateur par numérotation
au cours du même mois.
Les utilisateurs large bande exploitent aussi la Toile plus souvent
(59 connexions) et pour un laps de temps plus long que les
utilisateurs par numérotation (en moyenne 44 connexions), toujours
sur le même mois. Les utilisateurs large bande sont restés en
moyenne 22 heures en ligne alors que ceux par numérotation ne se
maintenaient que 18 heures sur la Toile.
Si la progression des connexions haut débit se poursuit, on devrait
comptabiliser pour fin 2005 environ 70 pour cent du total des
connexions Internet aux Etats-Unis via le haut débit. De quoi
offrir de nombreuses opportunités aux commerçants en ligne sur le
plan des présentations multimédias de leurs produits, précise
Nielsen.
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6
- Les réseaux domestiques ne font pas recette
|
D'une étude nationale réalisée
aux Etats-Unis, il ressort qu'un adulte sur 5 (21 pour cent) dispose
actuellement d'un réseau domestique et que seuls 7 pour cent ont
l'intention d'en installer un dans un futur proche. Cela signifie
que 72 pour cent des consommateurs ne marquent pas d'intentions
d'achat ce qui rend la tâche particulièrement difficile aux
vendeurs de matériel pour commercialiser leur produit. Le partage
de la connexion Internet, des imprimantes, périphériques et des
fichiers ainsi que la possibilité d'utiliser un ordinateur
n'importe où dans la maison sont les raisons essentielles de
l'achat d'un réseau domestique. Ces données sont extraites de
“The 2004 Technology Report on Home Networking”, une étude
effectuée par Harris Interactive. L'intention d'installer un réseau
domestique varie fortement selon le groupe cible. Les femmes y sont
beaucoup moins sensibles que les hommes, et la tranche d'âge des 40
à 59 ans marque un intérêt sensiblement moindre que la tranche
des 18 à 39 ans; de plus, les couples mariés y voient nettement
moins d'intérêt que les célibataires. Il en va de même pour les
personnes de niveau d'études supérieures et des internautes moyens.
Comment dès lors convaincre ces tièdes? La fiablité des produits,
la rapidité du transfert des données entre les différents
appareils dans la maison, la compatibilité et l'interopérabilité
avec d'autres éléments du réseau informatique et la simplicité
de l'installation, avec une option do-it-yourself, le prix du
routeur et l'achat aisé du matériel et du logiciel sont signalés
par plus de 70 pour cent des sondés. Les points qui ne sont pas
relevés sont l'absence de risques pour la santé, l'installation
professionnelle et la possibilité de louer le matériel et le
logiciel, précise encore Harris Interactive.
|
6minutes
interactive business # 201 du 18/01/2005
les essentiels du business interactif en six messages
Dans cette édition:
1 - Le consommateur américain préfère l'information
domestique
2 - Les bannières ont progressé d'un quart l'année dernière
en Europe
3 - Plus de chance d'ouverture pour les infolettres par
courriel offrant des informations
4 - Webcasting, avantage concurrentiel
5 - Santé pour les PME grâce aux sites web et au commerce
en ligne
6 - Les PME constituent aussi un groupe cible en ligne intéressant
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1
- Le consommateur américain préfère l'information domestique
|
Selon une étude de Jupiter
Research, basée sur un sondage mené auprès de 1.803 adultes américains
qui exploitent l'information domestique en ligne, 44 pour cent des
internautes élisent Internet comme canal d'information préféré
contre à peine 20 pour cent les magazines et la télévision. Les
annonceurs suivent (bien qu'avec quelque retard) la préférence médiatique
des consommateurs, c'est bien connu. D'où le nombre croissant
d'annonceurs de produits de consommation qui passent des média hors
ligne traditionnels aux canaux en ligne.
Ce glissement est de telle nature que les éditeurs de magazines féminins,
de journaux et de programmes télévisés pour qui ce type de
produits constitue une source financière importante peuvent
commencer à se faire sérieusement des soucis, affirment les enquêteurs.
Les éditeurs se voient en outre conseiller de renforcer leur présence
en ligne et les annonceurs, d'offrir des possibilités de parainage.
En outre, il convient de ne pas négliger d'investir dans le
marketing par moteur de recherche. Sur les personnes interrogées,
40 pour cent des femmes et jusqu'à 50 pour cent des hommes font
d'abord appel à un moteur de recherche pour obtenir des
informations sur les taches domestiques. Leur seconde source se
trouve dans les sites spécialisés en maison, jardin et cuisine,
alors qu'en troisième position, on trouve les sites des magazines
et des émetteurs télé.
|
2
- Les bannières ont progressé d'un quart l'année dernière en Europe
|
En 2004, le nombre de publicités
bannières en Europe sur Internet a progressé d'un quart, affirme
Nielsen/NetRatings sur base de son système de traçage publicitaire
en ligne AdRelevance. Certes, on constate des différences notoires
entre les pays. Les sites web en Suède, en France et aux Pays-Bas
enregistrent ainsi une croissance de plus de 30 pour cent alors
qu'en Allemagne, en Norvège, en Espagne, la croissance n'est que de
10 pour cent. Notre pays fait encore moins bien avec 8 pour cent.
eBay était, au niveau du nombre de campagnes, le premier annonceur
l'année dernière en Europe. Le nombre d'annonceurs a progressé de
11 pour cent, de 15.716 en novembre 2003 à 17.441 en novembre 2004.
Les 163 millions d'Européens qui disposent d'un accès Internet
constituent un groupe cible non négligeable pour les annonceurs,
souligne encore Nielsen/NetRatings.
|
3
- Plus de chance d'ouverture pour les infolettres par courriel offrant des
informations
|
ReleMail, un service de
certification de confidentialité pour courriel a sondé en novembre
2004 l'opinion des internautes sur les courriels basés autorisation
et sur la confidentialité. Les résultats ne suscitent aucune
surprise. Le scepticisme est élevé. Plus de 80 pour cent des sondés
ne sont pas tentés de souscire à une infolettre par courriel parce
qu'ils ne sont pas certains de pouvoir faire confiance à l'éditeur.
Juste un peu moins de 80 pour cent ont de la peine à croire aux déclarations
de confidentialité des entreprises et un même pourcentage a déjà
tenté sans résultat de résilier un abonnement par infolettre.
L'immense majorité (96 pour cent) souligne l'importance de la
confidentialité. Et 87 pour cent des sondés affirment avoir déjà
reçu du spam (des mails non désirés) via des sociétés qui
avaient revendu leur adresse courriel. Qu'est-ce qui incite donc
aujourd'hui les consommateurs à ouvrir un mail? DoubleClick a
constaté que le terme de "réduction" (discount) dans la
ligne d'objet opère dans les deux tiers des cas. D'autres formes d'économie,
comme la livraison gratuite, sont moins parlantes, 31 pour cent à
peine se laissent séduire par ces astuces pour ouvrir un mail. Les
nouvelles nécessaires et les informations attirent 55 pour cent des
consommateurs à ouvrir un mail basé autorisation, toutefois ce
pourcentage recule à 36 pour cent lorsqu'il s'agit d'informations
sur les produits frais.
|
4
- Webcasting, avantage concurrentiel
|
Que le webcasting est un outil
intéressant pour les fournisseurs, Skynet en fait la preuve pour la
seconde année consécutive avec des films promotionnels et des
reportages vidéos sur salon de l'automobile à Bruxelles et diffusés
sur Internet sous l'enseigne Car TV. Ce faisant, la frontière entre
l'information et la promotion se rétrécit. Ceux qui marquent un
intérêt pour le phénomène apprécieraient ainsi que l'on retire
la sauce commerciale. Ceux qui s'intéressent purement aux
informations feront chou blanc. On constate que les initiateurs
sortent doucement de leurs maladies d'enfance de la premièr année.
A l'époque les "têtes parlantes" (talking heads en
jargon) étaient partout et les reportages étaient présentés de
manière maladroite. L'offre est disponible gratuitement pour les
clients Adsl de Belgacom. Les personnes qui surfent grâce à un
autre fournisseur peuvent obtenir accès via SMS (1 euro pur 24
heures ou 3 euros pour un accès permanent). Cette approche prouve
toutefois que le contenu (que ce soit par webcasting ou non)
constitue un avantage concurrentiel.
Au cours de la dernière édition de Car TV, on avait noté 242.000
visiteurs en un mois qui ont représenté ensemble plus de 675.000
vidéos, soit moins de 3 vidéos par personne. Seul un contenu de
qualité supérieure peut engendrer un volume de visionnement supérieur.
Parmi les partenaires de cette édition, on retrouve des marques
automobiles renommées comme Audi, Citroën, Ford, Nissan, Volvo et
VW.
Car TV
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5
- Santé pour les PME grâce aux sites web et au commerce en ligne
|
D'une étude d'Interland, une
société d'hébergement américaine, il ressort que 28 pour cent
des sociétés employant moins de 500 collaborateurs aux Etats-Unis
ont, l'année dernière, dérivé d'Internet une part non négligeable
de leur chiffre d'affaires. Les estimations du chiffre d'affaires généré
par le web oscillent fortement puisqu'elles vont de 24 à 100 pour
cent. Cela dépend naturellement de la stratégie de vente des différentes
entreprises. On note toutefois qu'à peine une société sur trois
mesure le succès de son site aux résultats de vente directe. Près
de la moitié des sondés se base sur les commentaires de leurs
clients et de leurs prospects sur le site ainsi que sur le trafic et
le nombre de pages visionnées, éléments qui sont déterminants
pour leur succès en ligne. Parmi les personnes interrogées, 77
pour cent affirment que la présence en ligne permet à leur
business d'être sain et que le web constitue un avantage
concurrentiel tout en offrant une base économique plus solide. Pas
moins de 81 pour cent des sondés ont déclaré que le site web
avait donné naissance à de nouveaux contrats de vente.
|
6
- Les PME constituent aussi un groupe cible en ligne intéressant
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Les petites sociétés
constituent un groupe cible d'achat non négligeable. Sur les 530
petites et moyennes sociétés américaines (de moins de 500
collaborateurs) interrogées, 85 pour cent placent régulièrement
des commandes en ligne, indique encore l'étude d'Interland. Les
trois quarts s'adressent au web pour la commande de fournitures de
bureau, 60 pour cent lui font encore confiance pour l'achat de
logiciel et 50 pour cent pour le matériel informatique et les
voyages. Parmi les autres services liés dans une moindre mesure au
net mais qui n'en offrent pas moins un bon potentiel, les
impressions et les publications en ligne (36 pour cent), le support
technique (15 our cent), les services professionnels comme la
comptabilité, le marketing ou le soutien juridique (9 pour cent).
Interrogées sur la destination des bénéfices éventuels, 20 pour
cent des petites sociétés songent d'abord à leur propre compte en
banque et 19 pour cent à réduire leurs dettes. Sont en outre cités
l'expansion de marché, les avantages pour les collaborateurs et
l'amélioration de l'équipement de l'entreprise ou des bureaux pour
environ 10 pour cent des sondés à chaque fois. A peine 4 pour cent
entendent consacrer les bénéfices à améliorer la technologie
web. Autre donnée intéressante, 72 pour cent des sondés se déclarent
responsables (propriétaire ou directeur général) des efforts
marketing de la société.
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6minutes e-business est une édition de
6minutes press sprl
Coordination: Toon Lowette et Leo Van Dorsselaer
E-mail: editor@6minutes.net. |